Zones

Trois catégories « zones » ( territoires ) seront ici abordées :

  • Les territoires virtuels
  • Les territoires immobiliers ou « existants »
  • Les friches ou espaces vierges de toute activité fréquencielles et aspirationnelles affichant ou revendiquant cette pulsion expressive et / ou communicante.

1° virtual zone

À l’instar de notre webtool diehetzzone.com plusieurs sites ont été et seront identifiés comme « virtualzone » par la pertinence aspirationnelle qu’ils diffusent. Nous rencontrons également des acteurs fréquenciels proactifs au sein d’un réseau de certaines galeries d’art ( ex : AED, tendance floue, 69,.. ) , associations à vocation humanitaire, caritative ou para-politique engagée, ou encore des groupes de réflexion socio philosophique..

2° concrete zone

Plus facilement identifiables, les concretezone se différencient également des autres lieux par la pertinence des contenus diffusés auprès du plus grand nombre.
L’engagement de leur programmateur dans la tenue du postulat initial et son évolution, attentive à « la fréquence » est primordial.. ( ex : palais de Tokyo, 69DUJAT, la vitrine..)
Dans d’autres cas, la fréquence ressentie peut générer l’intégration ( ou la sortie ..) du lieu dans notre réseau concretezone..

3° FriSh

« My favorite dish is frish.. » Le potentiel d’expression (ou le potentiel expressif) de ces friches peut être soit exploité via un vecteur événementiel ( privatisation – exploitation du lieu). Dans ce cas.. si la démarche est commerciale, un % du CA généré à définir entre les parties sera rétrocédé à DHZ dans le but d’aider à l’activation positive du lieu si celui ci revendique une activité culturelle ou sociale.
Dans le cas d’une exploitation de l’image seule du lieu, nous souhaitons que l’artiste nous fasse part de sa démarche et partage la communication de son projet via la plateforme DHZ.